oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE oo000oo

oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE oo000oo
NON UN CHEVAL NE SE MANGE PAS !!!
kan eske ceci sera ds la tete de tt etr humain????
faite comme nou,... aidé nou,... sil vou plé,... soyé nombreu a réagir!!!
e
t sil vou plé,... nimporte ki ke vou soyé, mm si vou pensé kil fo lé mangé,... prené la peine,prené 5minute de votr tem,... pour lir cet article ... jusko bou...
é
ap dite moi ske vou a recenti!!! MERCI ... MERCI POUR EUX SI VOU CHANGER DE MENTALITE!!!
:
'(



Tout le monde doit connaitre l'histoire de Ange ... Pour ce qui ne la connaisse pas la voici :

Ange

J'
était dans mon box, j'était heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer. Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultas aux derniers concours." Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, un ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizzar. Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà un disène de chevaux qui ont hennient en nous voyant. Mais ce n'était pas un henissement que je conaissait. C'etait un henissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avait connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans la camion, l'odeur s'est amplifié. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis "ils" ont fait monter d'autre chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s'est eteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de desespoir. Enfin, le camion s'est arété. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval henir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venue me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans un salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......

Ange e
st mort. Il a rejoint la paradis des chevaux oú il a retrouvé Canelle et Indy. Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Touts les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.

# Posté le mercredi 02 août 2006 05:43

oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE ... AIDEZ NOUS oo000oo

oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE ... AIDEZ NOUS oo000oo
voila... c joli hein????
pff
fffffffffff ... ame sensible sabstenir!!!
c v
rémen orible.... pr ceu ki ne save pa exactemen ske lé chevo recente (é oui paske mm si ce son dé animo il recente bcp de choz,... é franchmen je v finir par croir kil recente bcp plus de choz ke lé humain)....
ds mé skyblog préféré il ya troi blog (2 sur lipofagi é un sur une jumen malade),... alor JE VOU CONSEIL dalé fer un tour.... jpense ksa en vo la peine,... moi meme g été choké par certaine choz é il yavé certaine choz ke je ne conaissai pa,... G TOUJOUR ETE CONTR LIPOFAGI ... mé la c encor pirrrrrrrrrr!!!!
je
npeu exprimé ske je recen,... paske g tro de choz a dir contr tou c conar, tou c boufon, é mm tou c consomateur!!!
fr
anchmen,... avi o consomateur, lisé comen lé chevo son traité avan de mourir é jpense ke vou regarderé otremen votr viande ....
jné
kune choz a dir : "BANDE DE CONARRRRRRRRRRR" é jle cri o é for!!!!
pffffffffffff c vrémen atroce!!!
alor aidez nou,... vou passioné de chevau, vou tous ki avé un coeur,... é mm pour ceu ki on un coeur de pierre je ncompren pa comen ca ne peu pa vou fer kelk choz!!!
MERCI
MERCI MERCI
ET
MERCI A TOU CEU KI FON DES BLOG LA DESSU ...
je vo
ulé en fair un, mé ca oré été tou lé mm articl ke ceu ki son déja fé de blog,...
al
or je vou ai mi en blog préféré,... alé tous fer un tour!!!
bisouxxxxxxxxxx

ps: si vou avé besoin daide suplémentair, pensé a moi je sui la!!!!!!!!!

# Posté le mercredi 02 août 2006 06:00

oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE oo000oo

oo000oo NON A L'HIPPOPHAGIE oo000oo
voila,... une petite istoir,... é c vrémen sincer,... il nya pa dexagération ou koi ke ce soi!!!
alor sil vou plé,... je c ke ceci é lon,... mé prené le tem de le lir jusko bou,... oui c lon,... mé C MOIN LON KE SKE PEUVEU RECENTIR LES CHEVAU KAN IL SON PROCH DE LA MOR!!!
alor prené 5-10 minute de votr temp é lisé le!!! MERCI


Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'éta
is attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais
je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beauc
oup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dan
s la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'
oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
L
e lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me
firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'
y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de l
ongues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans l
e camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Dur
ant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une d
urée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes
dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des h
ommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut l
e tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour.
Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entr
é dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une viole
nte douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du pou
lain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
P
ourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais
servi toute ma vie !
Ma doul
eur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
J
e repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mai
s pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'exc
user auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une d
ernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dan
s une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
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# Posté le mercredi 02 août 2006 06:11

oo000oo SNIFFF :'( :'( :'( oo000oo

oo000oo SNIFFF :'(   :'(   :'(  oo000oo
voila,... la je nsé plu koi dir telmen ca me comprime le coeur!!!
je ntrouv plu lé mo pr exprimé ma colére é ma soufrance vi a vi de ca!!!
gsper kon GAGNERA un jour contr ca!!!!
alor soyé nombreu!!!
je vou laiss a la lectur de ce pti poème!!!


Emche-les de m'emmener...


Tu me regarde partir...
Même pas un signe...
M
ême pas un regard...

Tu pleures dans tes mains...
Mais sa ne sert à rien...
Tu
ne peux rien faire...
Enfin, tu crois...

T
u ne m'a pas dis aurevoir...
Mais moi je te dis adieu...
Tu me manquera...
N
e pleure pas...

J'entre dans le camion...
Une odeur m'envaillit...
J
e regarde derrière...
Mais personne ne s'approche...

J
e me fais bousculer...
M
ais peu n'importe...
Je suis seul...

# Posté le mercredi 02 août 2006 06:18

oo000oo AIS CONFIANCE oo000oo

oo000oo AIS CONFIANCE oo000oo
Si vous avez votre cheval ou votre poney,quand viendra l'âge ou il ne pourra plus être mon,
ne l 'envoyez pas a la boucherie.

D
es années durant il a é votre ami fidele, avec lui vous avez passé des moments inoubliables,
il vous a tout donné, sa force, sa confiance et son affection.
Ne trahissez pas sa confiance,
trouvez lui une retraite paisible
et en derniere solution ou s'il souffre,
décidez vous-meme de lui retirer la vie,
humainement avec
l
'aide de votre véterinaire.
Il vous en sera reconnaissant.

Et demain, quand vous irez dans son box,
serrez-le dans bras, caressez-le
t
endrement,
en pensant aux autres chevaux qui n'ont pas
la chance de connaitre l'affection
d'un bon maître.
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# Posté le mercredi 02 août 2006 06:35